Dans quelle langue intervenons-nous?

En français, pour la prestation mais nous pouvons produire des documents d’explication en anglais pour les Directions de groupe dont la société mère se trouve à l’étranger. Nous pouvons aussi étudier grâce à notre réseau de partenaires certaines prestations en anglais.

Quelle est la zone géographique de nos interventions?

Paris et sa proche périphérie. Selon la durée de la prestation commandée, nous pouvons aussi faire des déplacements en province et à l’étranger.

Un matériel spécifique est-­il nécessaire pour nos interventions?

Pour la plupart de nos prestations, seule une chaise est nécessaire, inutile de prévoir des tapis spécifiques. Prendre des notes pendant la séance est, en revanche, recommandé.

Puis-­je communiquer les supports et questionnaires qui me seront transmis durant la formation?

Certains questionnaires sont libres de droit, comme les questionnaires internationaux référencés. En revanche, toute notre documentation (digitale et papier,) est interdite de diffusion.

Ces prestations peuvent-elles entrer dans le budget de formation de l'entreprise?

Oui

Puis-­je enregistrer les séances?

Il est interdit d’enregistrer, photographier, ou filmer les séances car tout ce qui s’y dit est confidentiel.

Chaque salarié a le droit au respect de sa confidentialité. Uniquement dans le cas des séances de sophrologie, nous encourageons les salariés à enregistrer la séquence « relaxation » afin de pouvoir s’entraîner.

Qu’est-ce que l'hypnose ? Vais-­je perdre le contrôle de moi-même ?

L’hypnose ne peut fonctionner sans l’adhésion et la volonté de la personne.

Imaginez que vous soyez sous hypnose et qu’on vous dise « déshabillez-­vous ! », à moins de mourir d’envie de vous exhiber, d’en rêver depuis très longtemps et de n’attendre que cela, vous sortirez immédiatement de l’état hypnotique car cela ne sera pas en accord avec votre conscient (volonté) et votre inconscient (sans rentrer dans les termes freudiens, cela comprend tout ce qu’on fait machinalement, inconsciemment, qu’on n’a plus besoin d’apprendre à faire).

Cela explique pourquoi, quand on est sous état hypnotique, on dit que la personne est ici et maintenant (sa conscience est présente) et en même temps ailleurs (dans son inconscient).

Par exemple : il m’est arrivé qu’une personne sous hypnose pour la perte de poids m’ait dit qu’elle avait entendu tout ce que je lui avais dit pendant son état hypnotique. Je lui ai donc signalé que j’avais inclus dans les suggestions la marque d’apéritifs salés qui la faisait céder. Or, elle m’a dit ne pas se rappeler de cette suggestion. Mais, à la séance suivante, elle a constaté qu’elle pouvait passer devant le rayon de cette marque d’apéritifs salés sans avoir à faire l’effort de résister..

Cela prouve que l’inconscient est plus fort que la volonté consciente et peut libérer la personne de sa dépendance ou de ses habitudes comportementales.

L’hypnose n’est « spectaculaire » que pour la personne qui le vit et non pour l’entourage sauf si on voit une personne, après 2 ans, qui a perdu 40 kg.

C’est aussi « spectaculaire » pour la personne qui fumait de ne plus fumer. Certaines personnes ayant bénéficié de l’hypnose thérapeutique peuvent même avoir l’impression que c’est magique mais ce n’est pas non plus magique puisque c’est une technique.

C’est comme une opération de la myopie où vous découvrez que vous voyez sans lunettes en ôtant le pansement dès le lendemain. Ce n’est pas magique, il y a eu une intervention chirurgicale.

Qu’est- ce qui n'est pas de l'hypnose thérapeutique?

L’hypnose thérapeutique n’est pas une situation dans laquelle on fait faire à une personne ce qu’on veut.

Les spectacles qui passent à la télévision, sous l’appellation d’hypnose, sont en fait des spectacles qui mêlent hypnose, magie et complicités. Dans ces spectacles, on emploie des « trucs » de magiciens alors que, moi, hypnothérapeute, je ne pratique, ni ne connais, ces techniques qui sont sans aucun rapport avec mes compétences et mes connaissances.

Pour plus de détails sur l’hypnose dite de « spectacle », je conseille d’aller voir la réponse du Syndicat National des Hypnothérapeutes sur la différence entre l’hypnose thérapeutique et l’hypnose de spectacle :

http://www.snhypnose.org/index.php/fr/le­syndicat/questions­frequentes

Par ailleurs, le terme de transe recouvre également un certain état d’influence sous certaines drogues ou un état assez effrayant de séances d’initiations tribales ou de séance vaudou comme si les gens semblaient être possédés par autre chose, un démon… Voilà qui n’est pas très rassurant. Or, il veut dire aussi état hypnotique pour l’hypnothérapie. C’est ennuyeux qu’un même terme désigne des choses aussi différentes, je précise donc qu’il s’agit de transe hypnotique ou état hypnotique dans l’hypnose thérapeutique et qu’il n’y a pas de perte de contrôle de soi.

Alors, qu’est-ce exactement que l'état hypnotique ou transe?

C’est précisément un état entre la veille et le sommeil :

il s’agit donc d’un état de profonde détente.

En sophrologie, lors de la sophronisation (terme pour la relaxation avec visualisation d’objectif ), il existe un profond état de détente appelé «niveau sophroliminal ». En fait, c’est un état hypnotique de niveau 2 ou 3 alors qu’en hypnose, il est de niveau 5 à 6.

Et qu’est-ce que le niveau 10?

C’est simplement le sommeil et, là, la personne est vraiment ailleurs et l’hypnothérapeute parle dans le vide sans effet.

Ce qui est intéressant, c’est que selon le terme utilisé, l’approche change :

Toutes les personnes en sophrologie veulent atteindre le niveau dit sophroliminal, en réalité un état hypnotique, pour bénéficier des bienfaits de la relaxation. Certains s’énervent s’ils n’y arrivent pas tout de suite. En revanche, beaucoup de personnes en hypnose thérapeutique redoutent la première séance de transe ou état hypnotique. Ce n’est que le niveau de détente qui change car c’est le même état en sophrologie durant la relaxation et en hypnose sous hypnose.

Il faut pourtant une forte volonté des personnes pour rentrer dans l’état hypnotique et, étonnamment, aucun effort pour en sortir. On en sort très vite.

Pourquoi dit-on hypnose thérapeutique ou hypnothérapie ? Est-ce pour les malades ?

C’est vrai que cette hypnose peut traiter, par exemple, des traumatismes ou de graves phobies (les phobies sont plus fortes que les peurs) mais elle permet de traiter aussi les dépendances au tabac ou alimentaires. Or, les fumeurs et personnes en surpoids ne sont pas forcément malades.

Ce terme est donc employé pour désigner cette hypnose qu’elle recouvre des applications thérapeutiques ou pas.

Est-­ce que l'hypnothérapie marche?
  • Pour l’arrêt du tabac:

Avec l’hypnothérapie, il y a un taux de réussite de 36% au bout de 12 mois (Méta analyse Chockalingam 1992 : 48 études sur 6 020 sujets). Ce chiffre comporte tous les différents parcours d’accompagnement comme l’arrêt en une séance, l’arrêt en 4 séances et les séances en groupe…

Il va sans dire qu’il y a plus de chance d’arrêter en suivi individuel qu’en suivi collectif et qu’il y a plus de chance d’arrêter en 4 séances qu’en une seule.

Cependant, il y a des personnes qui arrêtent de fumer en une seule séance d’hypnose et d’autres qui y sont arrivées également en groupe. Ces différents parcours d’accompagnement sont donc valables.

Pour ma part, je pratique l’arrêt du tabac en individuel en 1 à 4 séances au choix du client.

A titre de comparaison, le taux de réussite des traitements substitutifs nicotiniques des laboratoires , (patch) : 7 % sur 6 mois. Cela suffit à l’assurance maladie pour prendre en charge, depuis 2007, les patchs et autres substituts à hauteur de 50€/an.

Les médicaments de sevrage donnent un taux de réussite de :

  • ­ 14,60 % pour le bupropion/Zyban
  • ­ 23 % pour la varenicline/Champix
  • ­ 10,30 % pour le placemo sur 12 mois

 

  • Pour la perte de poids:

 

  • Avec l’anneau gastrique chirurgical, il y a un taux de réussite de 70%
  • Avec la réduction de l’estomac hypnotique, il y a un taux de réussite de 80%
A quoi sont dus les échecs en hypnothérapie?

Il existe différentes causes comme :

  • – L’incapacité d’entrer dans l’état hypnotique
  • – La démarche non personnelle mais dictée par l’entourage de la personne et/ou la pression sociale
  • – Le suivi incomplet du parcours d’accompagnement.

Noval Office